LA TRINITE SUR MER

1632 Habitants,

Maire : Jean François GUEZET  ; Place Yvonne SARCEY  56 470 LA TRINITE SUR MER   02 97 55 73 00

accueil@latrinitesurmer.fr

Délégué Communal :   Jean Marc DIAMEDO, 10 rue Mane Roch 56 470 LA TRINITE SUR MER

02 97 5544 85 / 06 07 61 59 77    mail :  jean.marc.diamedo@Wanadoo.fr

 Associations Patriotiques

UNC La TRINITE sur Mer : Président : Jospeph de GHELLINCK , 21 route de Carnac 56 470 LA TRINITE SUR MER

02 97 51 83 51   joseph@deghellinck.com ; adjoint : Monsieur Désitré LE PEUVEDIC Kermarquer n°4 56470 La TRINITE SUR MER

 

8 mai 2017

Médaille militaire. Jean-Pierre Emery ému

Publié le 09 mai 2017
Le Télégramme

image: http://www.letelegramme.fr/images/2017/05/09/jean-pierre-emery-recoit-avec-emotion-la-medaille_3417908_392x330p.jpg?v=1

Jean-Pierre Emery reçoit, avec émotion, la médaille militaire des mains du Général Michel Fourniol. À l’occasion des célébrations du 8-Mai-1945, anciens combattants, proches, élus, mais aussi enfants des écoles étaient venus honorer la paix. L’occasion également pour le Général Michel Fourniol de remettre la médaille militaire à Jean-Pierre Emerey, porte-drapeau trinitain, mais aussi homme de valeur et ancien grenadier voltigeur.

« C’est un grand honneur »
Le 22 janvier 1852, Napoléon III créé la médaille militaire, souhaitant que ceux qui la portent soient reconnus comme des braves. Au dos de la médaille, une devise : valeur et discipline. Elle est la troisième décoration française dans l’ordre de préséance, après l’ordre de la Légion d’honneur et l’ordre de la Libération. Aussi est-ce avec beaucoup d’émotion que Jean-Pierre Emery, qui en 1960 intègre les fusiliers marins en tant qu’appelé de contingent, en Algérie, se voit remettre la médaille militaire. Libéré en 1962 de ses obligations militaires, il rejoint la marine marchande. Et tout naturellement, la SNSM. « C’est un très grand honneur, je suis ému, et remercie tous ceux qui ont oeuvré pour cette remise de médaille », confie ce dernier. Qui, discrètement, rejoint le rang des porte-drapeaux, pour écouter avec attention le discours du Général de Lattre de Tassigny, prononcé en mai 1945 à Berlin, lu par le maire, Jean-François Guezet, puis le discours de président de l’UNC, lu par Joseph de Ghellinck
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/morbihan/la-trinite-sur-mer/medaille-militaire-jean-pierre-emery-emu-09-05-2017-11505827.php#604UOfAcGeTktbJQ.99

Médaille militaire. Jean-Pierre Emery ému

Publié le 09 mai 2017

 ECOLES

Ecole Publique Primaire Les Crevettes Bleues de la Trinité sur Mer                                    

A l’attention de mademoiselle Dréan
1, rue Inouarh Braz  56470 La Trinité sur Mer
ec.publique-tsm@wanadoo.fr      02.97.55.75.40
Ecole Privée Primaire Notre Dame de la Trinité sur Mer                                                           

A l’attention de madame Kerbart
24, rue Mané Rohr  56470 La Trinité sur Mer
02.97.55.75.32    eco56.nd.la-trinité-sur-mer@eco.ecbretagne.org

CONCOURS SCOLAIRE DU SOUV FRANCAIS 2014

Concours scolaire du Souvenir Français. Remise de récompenses à l'Ecole des Crevettes bleues

                     La photo du jour à l’école « Les Crevettes Bleues » de la Trinité sur Mer en présence de :

– Karine Dréan, directrice de l’école,
– Jean François Guezet (maire de LTM), Jean-Marc Diamedo (représentant le SF au conseil municipal), Marie-Thérèse Bailot (adjointe aux affaires scolaires)
– Joseph de Ghellinck, Jean Louis Roger, Michel Fourniol.

Résultats du concours scolaire au conseil Général

 

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Les concurents                                                                                                                                                 Remise des prix à la meilleure équipe

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l’équipe gagnante

Voyage à PARIS

Enfants Arc 2Enfants Arc 3Enfants et Parlementaires 2

Concours  scolaire 2015

Souvenir français : des écoliers de Notre-Dame primés

Les 22 élèves de CM1 et CM2 de l’école Notre-Dame, se sont mobilisés pendant près de deux mois et demi, à raison d’une à deux séances par semaines, pour réfléchir et concevoir leur travail pour le concours du Souvenir français.

Il leur était demandé de décrire « la vie dans les tranchées durant la Première Guerre mondiale ». Aidés par Joseph de Ghellinck, président de l’Union trinitaine des anciens combattants, les enfants et leur institutrice, Jeanne Le Ray, ont conçu une maquette de tranchées accompagnée d’un corpus de lettres et de croquis.

Jeudi 28 mai, Jean-Louis Roger, président de la section baie de Quiberon et ria d’Étel du comité du Souvenir français ; Michel Fourniol, secrétaire du comité et Marie-Chantal Carlier, membre du bureau du comité, ont annoncé aux enfants leur prix. « Une chose est certaine, vous avez extrêmement bien travaillé ! Nous avons beaucoup aimé votre réalisation », a déclaré le président avant de poursuivre en leur expliquant qu’ils avaient récolté le prix spécial.

Les écoliers ont reçu des livres et un diplôme. Ils seront reçus en préfecture en juin pour recevoir le prix final. Cinq élèves auront la possibilité d’aller à Paris avec une délégation du Souvenir français.

DSC00674remise des prixEXTRAITS de OUEST FRANCE du 30 mai 2015

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Le Monument aux morts place de l’église

 

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98 inscrits sur le Monument aux morts :
                                    71 Première Guerre Mondiale,
                                    24 deuxième guerre mondiale et le Sgt MATTHEWS
et 3 en INDOCHINE
   Indochine :
 
LE BARON Jacques Denis  (tombe non recensée)
Né à CARNAC le 9/9/1921
Légionnaire au 2éme Régiment Etranger d’Infanterie
Mort  en captivité au camp 14 (Tonkin) en juillet 1952

LE GUENNEC Léon
Né le 6/4/1921 à Kervinio à La TRINITE sur Mer
MPLF le 19/11/1945 à SAÏGON
Voir Fiche dans les tombes des MPLF du Cimetière

 LE LOIRE Emmanuel  Emile (Tombe non recensée)
Né le 31 décembre 1923 à ERDEVEN
1ère Classe au 1er Bataillon de Marche du  2ème régiment d’Infanterie Coloniale
Mort Pour la France le 13 mars 1948 (Référence Mémoire des hommes)

 

CIMETIERE

A l’entrée du cimetière

entreecimetiere

MATTHEWS

Tombe de guerre du Commonwealth à la mémoire du pilote anglais   (24ans) Douglas Archibald Gorge  MATTHEUS, Sergent pilote du 217 Sqd R.A.F, Mort pour la France le 17 décembre 1940.

 

Mise en place d’une plaque en l’honneur de

  • LE MOUROUX Jean-Marie MPLF le 16 juin 1916

  • LE CHANTOUX Yves, François, Charles MPLF le 19 décembre 1943

  • Le Yondre François, Marie, Joseph MPLF le 18 juin 1944

  • BIOGRAPHIES LA TRINITE SUR MERPlaque sur l’ossuaire

    LEMOUROUX Jean Marie .

       Jean Marie LEMOUROUX est né le 14 mai 1884 à La Trinité sur Mer. Fils de Pierre Marie et de Marie Françoise KERZERHO.  Cultivateur

    Matricule LORIENT  2979 ; Classe 1904

    Soldat au 71ème Régiment d’Infanterie, 7ème Compagnie 2èmeBataillon engagé dans la défense de VERDUN

    Tué à l’ennemi à 32 ans, à Chattaucourt, commune de la Meuse complètement détruite pendant la Première Guerre mondiale ; commune décorée de la croix de guerre 14/18

    Mort pour la France le 16 juin 1916 Sur le champ de bataille.

    Acte de décès transcrit à la Mairie  de La Trinité sur Mer  le 20 août 1916,

    Après une première inhumation à FROMERVILLE,(55) tombe 27, Le corps a été rapatrié à Vannes par le convoi du 27 mai 1922.

     Inhumé initialement dans la tombe familiale, tombe carré 2  N°99.  Le nom figure encore sur cette tombe.

  •  Les restes mortels sont actuellement dans une caisse à son nom dans l’ossuaire du Cimetière de la Trinité*
  •  Nom inscrit sur le Monument aux Morts de La TRINITE

     

     Famille (fille et petite fille) encore présente.Mr et Mme Jacques HERVE Kermerquer

    Mr et Mme Michel DUPONT Le Congre  Saint Philibert

     

    * Le placement à l’ossuaire est définitif, les restes mortels sont placés sous la responsabilité de la commune et la fmille ne peut plus en disposer. Le maire  ne peut pas  délivrer d’autorisation d’exhumation pour extraire des ossements, même individualisés, de l’ossuaire.

     

     

    LE YONDRE François, Joseph, Marie

     

    Né le 23/04/1923 à PLOEMEL, Fils de Joseph, Marie, Joachim et de Marie Louise KERDAVID

    Militaire au 2ème Bataillon FFI dossier AC- 21P-84332
    Décédé au village de La Nouette Combat de Saint Marcel le 18/juin 1944 (S G A mémoire des hommes) )

    MPLF ordre du 7/7/1945 du Secrétariat général des anciens combattants.

    Inscrit sur le monument aux morts de La TRINITE SUR MER

    Initialement inhumé dans la tombe de ses parents  (nom non gravé) carré n°1 N° 142

    Acte de décès récupéré à la mairie de SERENT

    Les restes mortels sont dans une caisse à son nom dans l’ossuaire du cimetière*

    Famille encore présente : sœur et le neveu  

    Est inscrit sur le monument aux morts pour la France                                                                      

     

    LE CHANTOUX Yves François Charles

    Né le 29 juillet 1922 à LE PALAIS  Morbihan

    Matricule 1480-L39

    Matelot électricien sur le Sous-marin LePROTEE

    Sous-marin coulé par un chalutier allemand le 19 décembre1943 au large 

    Suite découverte de l’épave par la COMEX en 1995, la perte du sous-marin serait due à l’explosion d’une mine.

    Son corps repose au milieu de ses 73 camarades dans le sous-marin PROTEE, gisant par 130 mètres de fond au large de CASSIS. Cette épave a été classée sépulture de guerre par ma « Marine nationale »

    Son nom figure sur le monument aux morts de La Trinité sur Mer

    Sur le monument commémoratif du Sous-marin PROTEE à la CIOTAT

    Et sur le monument commémoratif aux sous-mariniers à TOULON : LA PERTE DU PROTEE


     

     ANNEXE

    Données complémentaires
    LE MOUROUX Jean Marie .

     

    Sépulture familiale

     

     

     

    Jean Marie LE MOUROUX est soldat au 71éme Régiment d’infanterie ( 2ème Bataillon, 7ème Compagnie). Ce régiment après avoir participé aux difficiles combats de l’ARGONNE d’Août 1915 à février 2016 participe à la défense de VERDUN à compter du 21 février 1916 ; d’abord dans la région d’Avocourt puis à partir du 30 mai au MORT HOMME et à Chattaucourt

    Début juin, le commandant de compagnie est le Lieutenant ROBIN,  les Sous lieutenants  GARNIER et BOISSON chefs de section).

    Action héroïque du Régiment

    Rf. JMO du 71ème RI carton 659 dossier 2 Pages 27,28

     

     Le 6 juin une  section d’attaque  constituée de grenadiers  du 2ème Bataillon, sous les ordres du Sous Lieutenant BOISSON  s’élance avec une fougue formidable, perdant beaucoup d’hommes par les tirs de barrage allemands et les mitrailleuses. Encerclée par une violente contr’attaque à la grenade et la mitraillette, ceux qui ont pu se dégager se sont arrêtés sur la crête. Le sous Lieutenant Boisson est porté disparu

    Les officiers et les hommes ont montré dans cette opération une décision et un entrain remarquables. Il est douloureux de penser qu’ au prix de tant de sacrifices et de courage leur succès premier n’ait pu être maintenu.

    Le 14 juin le 2ème Bataillon occupe le BOIS BOUCHET. Le 15 juin après midi jusqu’au 16 juin matin. Il subit un bombardement violent et continu par obus de différents calibres. Les travaux de la nuit ont été d’un faible rendement  à cause de ces bombardements.

    Le 16 juin, le JMO définit cette journée  calme malgré une certaine activité de l’Artillerie ennemie et des avions ennemis qui ont survolé nos lignes. Vers 22 heures grande activité dans les tranchées ennemies. L’ennemi lance beaucoup de fusées blanches, vertes et rouges

    Pour cette journée les pertes sont de 5 tués, dont sans doute Jean-Marie LE MOUROUX, et 33 bléssés

     

    Chattancourt, au pied du MORT HOMME, le 16 juin 1916 au moment où le secteur est tenu par le 71ème Régiment d’Infanterie

    Renseignement sur l’image :

    Source C2176 du 16 juin 1916 ; une planche

    VAL 185/067

    N° d’inventaire de la section photographique de l’Armée, consrvation 46835

     

    LE YONDRE François, Joseph, Marie

     

    Né le 23/04/1923 à PLOEMEL,Saint LAURENT ;Cultivateur à La Trinité

     Fils de Joseph, Marie, Joachim et de Marie Louise KERDAVID

    Militaire au 2ème Bataillon Forces Françaises de l’IntérieurI dossier AC- 21P-84332
    Décédé au village de La Nouette Combat de Saint Marcel le 18/juin 1944 (S G A mémoire des hommes) )

    MPLF ordre du 7/7/1945 du Secrétariat général des anciens combattants.

    Inscrit sur le monument aux morts de La TRINITE SUR MER

    Initialement inhumé dans la tombe de ses parents  (nom non gravé) carré n°1 N° 142

    Acte de décès récupéré à la mairie de SERENT

    Les restes mortels sont dans une caisse  à son nom dans l’ossuaire du cimetière*;

    Famille encore présente : sœur Carnac  et le neveu  Gilles LE YONDRE,2,Kermarquer La Trinité Sur Mer

    Est inscrit sur le monument aux morts pour la France

     

    * Le placement à l’ossuaire est définitif, les restes mortels sont placés sous la responsabilité de la commune et la fmille ne peut plus en disposer. Le maire  ne peut pas  délivrer d’autorisation d’exhumation pour extraire des ossements, même individualisés, de l’ossuaire

     

    LE CHANTOUX Yves François Charles

     

    Le 18 décembre 1943, sous les ordres du capitaine de corvette Georges Millé, il part en mission au large de Marseille et disparaît. Il n’est jamais rentré de cette mission qui devait se terminer le 31 décembre. Il y avait 74 hommes d’èquipage à bord dont 3 britanniques et le matelot Yves LE CHANTOUX. La Marine française a longtemps cru que la perte du Protée était la conséquence d’un combat en surface avec des navires allemands. Mais une plongée effectuée à bord  en 1995 a permis de localiser l’épave au large de Cassis à 130 m de profondeur et a confirmé la thèse avancée   depuis les années 1950 de l’explosion d’une mine, aucun combat avec un sous-marin allié ne figurant dans les archives allemandes. Le Sous-marin gît par 125 m de fond sur le plateau des Blauquières à 20 miles au sud de CASSIS. L’épave est à plat légèrement inclinée sur babord aucun dommage n’apparait sur la coque. L’épave contient les corps des 74 membres d’équipage et a été déclarée « sépulture maritime par  la marine nationale »

    Un 75ème membre d’équipage, est venu rejoindre depuis peu, ses compagnons. Il s’agit de Raymond MORALES, miraculeusement épargné de cette patrouille, par, une permission exceptionnelle obtenue grâce à son chef de service.

    Grâce à l’équipe de l’association « deep sea Odyssey  « les vœux de Raymond MORALES  de reposer auprès de ses compagnons  a pu se réaliser. Les cendres ont été répandues par 125 mètres de fond, dans le Kiosque du Sous marin -Protée.

    Le 18 décembre 1943 le sous marin Protée commandé par le lieutenant de vaisseau Millé appareille d’ALGER avec 74 hommes à bord, dont trois britanniques, pour une patrouille au sud est de MARSEILLE. Son retour est prévu pour le 31 de permuter de secteur avec le Casabianca. Il a vraisemblablement disparu aux alentours du 20 décembre.décembre à ALGER. Le Protée n’a jamais accusé réception d’un message envoyé le 25 décembre, lui demandant

     

    Le 6 avril 1995, le Protée est découvert par le directeur de la COMEX, Henri DELAUSE, qui opère à bord du sous-marin d’exploration REMORA 2000. L’épave gît sur un fond de 125 mètres, sur le plateau des Blauquières, près de la fosse de Cassidaigne, à 20 milles de MARSEILLE. Le sous-marin repose à plat, légèrement incliné. De l’examen il ressort que le Protée a heurté une mine qui n’a endommagé que le kiosque. Tous les panneaux sont fermés. L’épave, est en état de conservation remarquable et contient encore les corps de l’équipage. Elle a été déclarée « sépulture maritime » par la Marine Nationale
    74 victimes dont 3 Britanniques

     

    L’hommage au seul survivant du naufrage :

    Depuis, c’est un hommage au marin Raymond Morales qui a été rendu. A l’époque, tout l’équipage avait péri sauf cet homme qui n’avait pas embarqué comme prévu, échangeant son jour de repos à terre avec son meilleur ami. Ses cendres viennent d’être déposées sur l’épave. Il a rejoint ses amis de l’époque comme il le souhaitait

     

     

  • Plaque posée le 26 janvier à 16 Heures en présence du Président du COMITE et du DELEGUE COMMUNAL

 

Les tombes des MPLF

 

La mission du Souvenir français est de conserver  la mémoire de ceux et de celles qui ont donné leur vie pour la France. Dans tous les cimetières du Comité nous  recherchons les tombes des MPLF pour que ceux qui ont donné leur vie ne soient pas oubliés. Une étude a été lancée en 2010 par le cabinet FINALYS pour inventorier l’ensemble des tombes et des sépultures.  Nous aimerions savoir si cette étude a permis de sélectionner des tombes de Morts Pour La France et en avoir connaissance.

De notre côté, nous avons recensé avec l’aide de notre Délégué, Joseph De GHELLINCK et de Monsieur Désiré LE PEUVEDIC,  quelques tombes de MPLF du cimetière de la Trinité sur Mer  pour lesquelles nous recherchons des  renseignements complémentaires.

 

Première  guerre Mondiale

BAYON Corneille, Marie 

 

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BAYON Corneille, Marie ;

Né le 20/11/1877 à la Trinité sur Mer ;fils de Julien Marie et de Jeanne Marie TANGUY
Marié le 8 juin 1908, à La Trinité sur Mer, à Marie Vincent JOSSET
Second Maitre fusilier au 1er Régiment de Marins
Mort sur le Champ de Bataille à Newport en Belgique
MPLF le 1er novembre 1915 (Mémoire des Hommes)
Acte de décès transcrit Mairie de la Trinité le 1/12/1915
Corps transféré en gare de VANNES  le 1/7/1922
La tombe carré 3   N16  a été remise en état par la famille

 

KERMORVANT

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LOUISJOJERMORVANT

 

 

 

 

 

PROSPKERMPRVANT

KERMORVANT       Louis Joseph Constantin
né le 15/11/1893 à HELGOAT (Finistère) ;Fils de feu Joseph Marie et de LE BIDEAU  Mélanie
domicilié aux Andelys où il était « Enfant de Troupe »
Sous Lieutenant au 72ème Régiment d’Infanterie
Tué à l’ennemi au Bois BOLANTE (ARGONNE)
M P L F le 11 juillet 1916 ; citation à l’ordre du Corps d’armée. « officier qui s’est toujours fait remarquer
de belles qualités militaires : courage,énergie, audace et entrain. Tué à la tête de ses hommes le 11/7/1916
au cours d’un combat à la grenade »
Acte de décès inscrit à la mairie de le Trinité le 9 octobre 1916 à demander
Corps rapatrié en gare de Vannes le 4 avril 1922
Carré 2 Tombe N°109

KERMORVANT       Prosper Adolphe

Né le 27 mars 1898 à LOCMINE (Mhan)

Fils de feu Joseph Marie et de LE BIDEAU Mélanie Domiclié aux Andelys

  Caporal au 165ème Régiment d’Infanterie   1er Bataillon, 1ere Compagnie

Décédé aux avants postes  de BERNY en Santerre dans la Somme

le 15 décembre 1916 à 21 heures  par suite de blessures occasionnées par éclats  d’obus

Tué  à l’ennemi à Estrées BERNY en Santerre dans la Somme

MPLF le 15 décembre 1916 à l’âge de 18 ans.Acte de décès transmis à La Trinité sur Mer le 12 avril 1917

 Concessions à perpétuité Carré 2 tombe 109

LEFRANC  Edouard, Louis 

  Carré5 N° 68

Né le 6 janvier 1878 à Fontainebleau (Seine et Marne) ;

« Elève à Saint François Xavier à VANNES de 1891 à 1893. Il entre à l’Ecole Militaire de Saint Cyr en 1897, Promotion « BOURBAKI »
Versé à a sortie dans l’infanterie coloniale. Dès le début de la guerre il est envoyé au front  Remarqué pour son entrain, son courage et ses grandes qualités professionnelles  Plusieurs fois blessés, cité cinq fois à l’ordre de l’armée. .Il  fut blessé sept fois. A peine rétabli il prenait sa place au danger.
Plusieurs fois proposé pour le grade de Commandant et pour la croixd’Officier de la Légion d’honneur, un brillant avenir s’ouvrait à lui..
Il tomba mortellement blessé d’une balle au ventre le 16 avril 1917 à l »assaut d’Ailles (Chemin des Dames)
alors qu’il entraînait avec sa bravoure  habituelle un bataillon de sénégalais  qu’il avait lui-même formé.
Voila sa dernière citation
 Le Général Maistre commandant la VIème Armée, cite à l’ordre de l’Armée LEFRANC Edouard, Capitaine au 58è Régiment colonial :
Officier d’une rare énergie , d’un courage et d’un allant incomparables, commandant d’un bataillon d’assaut le 16 avril 1917,
l’a conduit sous un feu violent d’Artillerie et de mitrailleuses à travers les positions allemandes.
Plusieurs fois blessé, plusieurs fois cité, tombé glorieusement au cours de l’attaque. »

extraits du livre  « Le collège Saint François Xavier de Vannes au champ d’honneur

Mort du Capitaine Edouard LEFRANC  ( extrait d’une lettre adressée à M. le Supérieur du Collège Saint François)

Notre cher Edouard a été tué le 16 avril 1917 en conduisant à l’assaut d’Ailles, au Chemin des Dames, e bataillon de Sénégalais qu’il commandait avec un entrain et une bravoure qui faisaient l’admiration de tous, dans une arme où la bravoure n’est cependant pas rare. Le colonel  venait de le quitter, après l’avoir félicité de l’ardeur avec laquelle il entrainait ses hommes, quand une balle l’atteignit dans le ventre. On courut prévenir le colonel qui arriva et lui dit «Ce n’est rien _ «Si c’est grave », répondit Edouard en se laissant placer sur un brancard. Il a désigné son successeur au Colonel pour prendre le commandement du bataillon. Le Colonel lui promit ce bataillon qu’il avait formé et préparé depuis plusieurs mois avec tant d’énergie et qu’il commandait avec tant d’autorité et de prestige. Cette journée au feu devait être l’enjeu de son quatrième galon et de la rosette! elle se termina dans l’éternité.
Le Colonel après avoir essayé de rassurer Edouard l’embrassa et le fit conduire au poste de secours de Paissy à 2 ou 300 mètres. Il mourut en y arrivant! Nous n’avons pas pu savoir si un prêtre s’est trouvé sur son passage ou à son arrivée à la tour de Paissy où il a été inhumé. Il était impossible même à Pierre d’aller
jusque là ; Ce n’est qu’au mois d’octobre qu’on aurait pu aller dans les parages  ; mais que de ruines depuis l’attaque du 16 avril!…
Cette journée fut très meurtrière ; le régiment d’Edouard a été anéanti, 27 officiers sur 35,   2000 Sénégalais sur 3000 y trouvèrent la mort.
Edouard était venu me dire adieu ici le 1er mars ; mais vous savez combien il  se confiait difficilement. Il ne pensait qu’à sa préparation militaire ; il avait été cinq fois blessé, set  fois cité à l’ordre de l’Armée plusieurs fois proposé pour le grade et la rosette. Il ne voulait jamais qu’on parlât de tout cela, trouvant sa conduite toute naturelle.
Avant son départ  pour l’offensive d’avril, il avait été fin mars, voir son frère Henri à l’hôpital de Toulon où on l’avait ramené de Salonique, la jambe casséeé à Toulon, jambe fracturée suite chute d’hydravion.,
Edouard s’était montré plein de délicates attentions  pour henri, il avait fait l’admiration  des médecins et des malades qui entouraient Henri par son affection touchante pou son frère et pae sa belle allure militaire. Pierre qui y est allé huit jours après , entendait faire par tous l’éloge d’Edouard

 « 

Capitaine au 69éme Bataillon de tirailleurs Sénégalais                                                                     CNELEFRANC
2ème Corps d’Armée Colonial Général Blondat,
Tué à l’ennemi le 16/04/1917 à 10 heures 50, pendant l’offensive NIVELLE
à Paissy  grotte 6  (Chemin des dames)  Aisne  Mort des suites de ses blessures
Mort Pour la France le 16 avril 1917  (Mémoire des Hommes)
Acte de décès transcrit Mairie du 6ème arrondissement à Paris
le 20 septembre 1917 N° Régistre  ÉTAT CIVIL 3762/2- 4945/112
Inscrit sur le Monument aux Morts   de la Trinité sur Mer;
maisussi il est sur la plaque commémorative dans l’église
serait sur sur un monument mémorial dans le 6éme arrondissement
Tombe carré 5 N°68
Figure également dans le livre
«Le collège Saint François Xavier de Vannes au champ d’honneur »

Le Commandant Henri Jules LEFRANC

né également le 6 janvier 1878 à Fontainebleau
est  vraisemblablement le frère jumeau de Edouard Louis.
Officier de la légion d’honneur juillet 1923, il était passager du Dixmude Dirigeable qui a disparu en décembre 1923
avec 44 membres d’équipage et 7 passagersau sud de la Sicile

Le Dixmude est en réalité un Zeppelin, construit pour la marine impériale allemande, mais il n’était pas encore en service à la fin de la première guerre mondiale.

Il fut livré à la France à titre de dommages de guerre. Le 13 juillet 1920, il arriva en vol à Maubeuge, en provenance de Friedrichshafen, où il fut pris en compte par un officier de marine le lieutenant de vaisseau Jean du Plessis. Une quarantaine de marins prirent en main de dirigeable de très grande taille et le convoyèrent vers Cuers (Var) après avoir survolé Paris. Il avait été rebaptisé Dixmude en l’honneur des fusiliers marins.

 

LEMOUROUX Jean Marie .

jm le mouroux

JMLEMOROUX

Jean Marie LE MOUROUX
le 14 mai 1884 à La Trinité sur Mer. Fils de Pierre Marie et de Marie françoise KERZERHO
Soldat au 71ème Régiment d’Infanterie
Tué à l’ennemi à Chattaucourt dans la Meuse à 32 ans
Mort pour la France le 16 juin 1916 SUR LE CHAMP DE BATAILLE
Acte de décès transcrit à la Mairie  de La Trinité sur Mer  le 20 aout 1916
Tombe carré 2 N° 99
 Les restes mortels sont actuellement dans l’ossuaire du Cimetière de la Trinité
Nom inscrit sur le Monument aux Morts de La TRINITE
Famille (fille et petite fille)encore présente.

MPLF GUERRE 39/45

de FOUGEROLLES (RIGOINE) Yves 

cimetlatrinsurmer rigoine

Né le 06/07/1913 à La Trinité 21/08/1944

Militaire AC- 21 P – 145988
Plaque sur sépulture :  Yves RIGOINE DE FOUGEROLLES  Mort Pour La France
Décédé en déportation  à HEILBRONN  (Sur S G A  MPLF)
Inscrit sur le Monument aux morts de La Trinité

GOUZERH Jean 

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né le 26/04/1921  à Montoir de Bretagne (44)
Quartier maitre manoeuvre au 4ème Rég de fusilliers Marins
MPLF / tuè à l’ennemi  le 15/05/1945  à Pont AUTEAU (Loire Inférieure)
Dossier militaire CC8-62 E-5198
iNSCRIPTION SUR UNE PLAQUE  sépulture Carré  2-Tombe 47
Il y a sur le monument aux morts un GOUZERCH G mais pas avec J comme initiale
Inscrit sur le Monument aux morts  .

GOUZERH Charles 
né le 08/09/1918 à  La Trinité sur Mer
Matelot spécialistesur le dragueur D202 Militaire Dossier CC8-62E-5197
décède à bord du Dragueur D202  (voir fiche dans dossier)
Mort pour la France Document portant la mention MPLF 10/09/1945 du Ministre de la Marine
Plaque sur sépulture ; Corps au cimetière de La Trinité
Décès est inscrit à la commune de Toulon (Var)
Inscrit sur le Monument aux Morts de La Trinité sur Mer

HILBERT Gaston, Louis, Marie 
né le  18/08/1925 à  La Trinité sur Mer  (fils de Louis)
Militaire au 2ème B F F M B Dossier AC-21-P52735

Plaque sur sépulture

MPLF le  29/10/1944  à Loperhet en ‘ERDEVEN)
Acte de décés à demander à la mairie

inscrit sur le Monument aux morts de la Trinité

HILBERT Louis  
né le 18/12/1895 à  La Trinité/Mer
Matelot embarqué sur le «LOIRE » torpillé par le Sous Marin U BOOT U26 le 13 novembre 1939
Décision 1062/DEF/CAB/SDBC/CPAG du 22/01/2008 «La disparition du vapeur loire a pour origine un fait de guerre »
Voir fiche particulière dans dossier du Comité du SF
Plaque sur sépulture ) Il est porté disparu
Nom inscrit sur le monument aux morts
L’acte de décès est inscrit à la commune de La Trinité.à demander  

LE MOUROUX Gaston Joachin 
Né le 18/02/1904  à La Trinité sur Mer
Militaire au Service géographique Militaire  Dossier AC- 21P-77334
Décédé le 03/11/1944 à ALGER suite de ses blessures
MPLF ( S G A ) Acte de décès à rechercher
Inscrit sur la tombe  sépulture 2-62
Inscrit sur le Monument aux Morts

 

 LE PORT  Charles  Gaston Louis

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 Né le 23/01/1920  à ERGUE ARMEL Finistère
Militaire FFI dossier ; AC-21P-78271
Plaque sur sépulture  signalant Mort Pour La France; l’inscription directe ne donne pas la Mention MPLF
Il serait utile de fixer une plaque d’identification,  avec l’accord de la famille
Fusillé par les ALLEMANDS le 21/04/1944 Guen en Penmarch Finistère

MPLF (S G A ) 
(Voir au bureau du comité)

Inscrit  sur M A M ; .
Sépulture carré 4 Tombe 63 bien entretenue

LE YONDRE François, Joseph, Marie

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Né le 23/04/1923 à PLOEMEL , Fils de Joseph, Marie, Joachim et de Marie Louise KERDAVID
Militaire au 2ème Bataillon FFI dossier AC- 21P-84332

Décédé au village de La Nouette Combat de Saint Marcel le 18/juin 1944 (S G A)
MPLF ordre du 7/7/1945 du Secrétariat général des anciens combattants.
Inscrit sur le monument aux mports de La TRINITE SUR MER
Initialement inhumé dans la tombe de ses parents ‘nom non gravé) carré n°1 n) 142
Acte de décès récupéré à la mairie de SERENT
Les restes mortels sont dans une caisse  dans l’ossuaire du cimetière;
Famille encore présente : sœur et le neveu ( voir dossier comité pour adresses)
Tombe à l’étude.

MARTIN  Raoul Marie Félix 

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 Raoul, Marie, Félix MARTIN   Né le 11 septembre1899 à TOUL (Meurthe et Moselle)

Fils de Marie, Paul et de Charlotte Adrienne Renée DENTZ Epouse Aimée Marie Germaine PRIEUR

CITATIONS
Guerre 14/18 : citation ordre du Régiment de janvier 1919:
A rempli avec beaucoup de courage et de sang froid les délicates fonctions d’officier de liaison entre la division et le Régiment notamment le 28 septembre 1918 malgré d’énormes difficulté et les bombardements
.
Région de MEKNES ; ordre général N°413 ; citation à l’ordre de la colonne
Lieutenant du 8ème  Spahis; Jeune  officier plein d’allant le 3 septembre 1923 au combat de Aït BAZZa commandant le peloton d’avant garde, a fait preuve pendant toute la progression d’une audace et d’un sang froid au-dessus de tout éloge, malgré le feu violent des dissidents (janvier 1924)

ORDRE DE L’ARMEE N° 58
Capitaine commandant, plein de bravoure et d’énergie communicative. A animé son escadron dès le début des opérations. N’a cessé de payer de sa personne pour donner à tout son personnel, malgré la violence des tirs ennemis de toute nature, l’exemple du plus complet mépris du danger.
 
Capitaine au 6ème R C A Dossier AC-21P- 81387
Le Capitaine Martin prend le 21 juin le commandement de l’axe Gharifé Chélim et installe son PC à Chélim , réel balcondonnant sur toute la zone anglaise ; observatoire à garder coûte que coûte. Chélim est bombardé pratiquement tous les jours
Le 27 juin au cours de l’encerclement de Chéhim, le capitaine MARTIN est grièvement blessé luttant jusqu’à l’épuisement
A 20 H 30 un message téléphoné de BEYROUTH annonce le décès du Capitaine MARTIN des suites de ses blessures
Cette nouvelle engendre la consternattion  générale . Chacun pense à l’Officier de grande Classe qui vient de disparaitre ,ainsi qu’aux pères de six enfants qui est enlevé aux siens
Croix de guerre 14/18, Breveté d’Etat-Major,

Officier de la Légion d’Honneur

Chargé de la Défense de Chéhim, le 25 juin 1941 a mis en fuite  un peloton de cavalerie qui se portait à l’attaque de ce village.

Le 27 juin, ce même village étant attaqué, puis  encerclé  par des forces nettement supérieures,  a lutté pour empêcher l’adversaire de prendre place à l’intérieur de la localité. A été grièvement blessé au cours de ce combat et n’a pu être évacué  qu’après dégagement des issues du village

Derniers instants et mort du Capitaine MARTIN

:  (par Lnt  de Saint TRIVIER un de ses compagnons les plus proches qui fut sous ses ordres pendantla campagne.) ) 

En tant que militaire,, j’aimais chez lui, cette intelligence  et cette compréhension que beaucoup d’autres que moi  ont su apprécier.c’était un magnifique chef militaire, que l’on aimait servir, parce que on savait qu’il avait tout prévu et que sa solution était certainement la meilleure. Quand on allait au combat , on savait  que l’on était appuyé  et que, dans le cas de coup dur, il  ne nous laisserait pas tomber. Ceci vous donne beaucoup de cœur et de courage et vous permet d’aller à la bataille le cœur plus léger.

Voilà pour le militaire, mais c’est l’homme que j’ai pu connaître aussi puisqu’il venait tous les jours à la popote et que le soir nous parlions à cœur ouvert. C’est là que j’ai vu l’homme droit et honnête, foncièrement chrétien. C’était un Saint. Et puisque nous appartenons à la même religion, je puis vous assurer que Dieu et Saint Georges patron de l’Armée, ont du certainement accueillir le Capitaine Martin au paradis car s’ il n’ est pas allé tout droit au ciel, je pourrais désespérer  à jamais d’y entrer..

....Le 27 juin matin j’étais avec mon poste, à 1 Km du poste de Commandement du Capitaine MARTIN. A 4 heures 30 du matin un de mes guetteurs vient m’avertir que l’on entendait un bruit anormal dans le ravin qui était devant nous. On n’y voyait pas à 10 mètres  car le jour commençait à peine à se lever et d’autre part les flancs du ravin couverts d’oliviers.

Je fais mettre tout le monde   aux postes d’alerte, et je laisse approcher l’ennemi. Quand j’ai vu 7 ou 8 australiens à 20 mètres de moi, je crie feu partout. Toutes les auto-mitrailleuses tirent à la fois L’ennemi surpris bat en retraite précipitamment. Nous continuons à tirer quelques temps.

Vers 5 h 30 je vois arriver le capitaine qui me demande ce que signifie toute cette fusillade . Je lui réponds que ce devait être sans doute quelque patrouille  ennemie qui venait voir si nous occupions toujours Chélim. J’ajoutais qu’il y avait certainement des Australiens touchés dans les oliviers. Il me dit alors de lui donner quelques Sénégalais qque j’avais alors avec moi pour voir s’il ne restait aucun australien dans les oliviers et  en tout cas pour ramasser  les blessés et faire des prisonniers. 

Je refusai  catégoriquement, déclarant que c’était imprudence folle de se risquer dans les arbres où on ne voyait rien sans être en nombre. D’autre part  j’avais à peine le nombre  d’hommes nécessaires pour tenir mon poste ce ‘était pas le moment de me dégarnir. Je lui proposais donc d ‘aller chercher du renfort après on verrait ce que l’on pourrait faire. A quoi il  me rendit très justement que si l’on allait chercher du renfort, les quelques australiens qui restaient auraient le temps de s’en aller et qu’il nous fallait absolument des prisonniers pour avoir un renseignement sur l’ennemi.

C’est donc complètement avec regret que je lui donnai la plus grosse partie de mes Sénégalais C’est à dire une dizaine d’Hommes.. Je lui recommandais de ne pas s’éloigner de moi , afin que je puisse l’aider avec mes auto-mitrailleuses. Il partit ainsi et bientôt je le vis disparaître dans les arbres.

Au même moment, l’attaque australienne se déclenchait et le capitaine a été touché un des premiers tandis que je tirais tant que  je pouvais pour le dégager.bientôt un Sénégalais venait me dire que le groupe parti dans les oliviers était décimé et que le capitaine était blessé, entre les mans des Australiens. Il était 6 heures 30; Bientôt j’étais complètement encerclé et ce n’est qu’à 8 heures que j’ai pu me dégager pour aller chercher du secours. Une contre attaque était montée et le capitaine est revenu entre nos mains. Moi-même étant blessé, J’ai revu le capitaine au poste de secours. Il m’a à peine reconnu mais  il m’a dit  » mon pauvre Saint Trivier, «  » j’ai bien peur de ne plus vous revoir » et il a ajouté « Je crois que nous avons fait tout notre possible »

Sa dernière parole était donc  pour montrer sa satisfaction du devoir accompli jusqu’au bout. Il était environ 10 heures. On l’a emmené immédiatement à BEYROUTH où il est arrivait à 12 Heures.  C’est alors, dans le vestibule de la salle d’opération que le R. P. POIDEBARD aperçu le capitaine MARTIN sur son brancard au milieu des autres blessés arrivés avec lui Il s’approcha de lui aussitôt et le prépara à la mort et le réconforta jusqu’à l’heure où il fut introduit dans la salle d’opération.

Le capitaine fût endormi, mais les docteurs constatèrent que la blessure était trop étendue et trop grave pour laisser le moindre espoir Le capitaine passa de l’anesthésie dans le coma sans reprendre connaissance et rendit le dernier soupir.  (RP BOIDEPART Jésuite aumônier bénévole à l’Hôpital).

 

Décédé le 27 juin 1941 à (CHEHIM) BEYROUTH SYRIE
Inscrit sur S G A  Mémoire  des Hommes  Mort pour la France   27/06/1941 BEYROUTH
MPLF Inscrit sur la tombe ; famille adhérente au Comité du SF
Inscrit sur le Monument aux morts .

Yves, Fernand, Anne, Alain, CALABRE

Né le 30 décembre 1922 à Bourges ; Lieutenant FFI 14ème Compagnie de FTPF Mort pour la France le 29 aout 1944 (21ans) à NERY dans l’OISE, tué à l’ennemi

 Tombe carré 3 Tombe N°81

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 Sur la plaque commémorative de la 14èmeCompagnie FTPF à Saint NERY; on peut lire Honneur aux résistants Néry a abrité à partir d’avril 1944 un maquis détachement de la 14ème Compagnie FTPF du grand ferré jusqu’à la libération le 31 août 1944.    Le nom de Yves CALABRE apparait aussi sur le monument aux morts de Saint Brieuc, sur le monument commémoratif 39/45 de saint Brieuc et sur les plaques commémoratives 39/45  école Saint Charles de Saint BRIEUC

Tombe de Yves Calabre

Cette tombe a été mise à jour à l’issue de l’étude de restructuration du Cabinet FINALYS. Présentant un danger, elle devait  être concernée par la procédure de reprise. Le Comité du  Souvenir Français  de la baie de Quiberon, ria d’Etel dont l’une des Missions est de veiller à ce que les restes mortels des Morts Pour La France, aient  une sépulture honorable,  a demandé à monsieur le maire d’exclure cette  tombe de cette procédure d’exclusion.

Nous venons d’apprendre, avec plaisir que vous avez fait procéder  à la remise en état cette tombe

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Tombe de Yves CALABRE le 28/9/2016

 

Yves François Charles LE CHANTOUX

Matelot électricien, sur le Sous marin PROTEE Coulé le19 décembre 1943 au large de CASSIS, en Méditerranée. Son nom est inscrit sur le monument aux morts de La Trinité sur Mer. L’épave du sous marin a été retrouvée en 1995 gisant par 130 mètres de fond  Elle contient les corps des 74 membres d’équipage dont Yves Le CHANTOUX. Cette épave a été classée « Sépulture  » par la Marine Nationale.

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Nous souhaitons rencontrer des membres des familles CALABRE et LE CHANTOUX ainsi que celle du second maitre  Joseph Marie Grégoire CAMENEN qui faisait partie de l’équipage et figure sur une tombe du cimetière de PLOUHARNEL   MERCI

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MPLF INDOCHINE 

 LE FOURNIER André Albert, Marie 
né le 20/12/1913 à Lorient
Capitaine  8émé compagnie de réparation du Matériel
Mort Accident d’avion le 16/06/1953  Province de TAKSE Laos

Est inscrit sur S G A sans la mention MPLF

Acte de décès transcrit à LORIENT précise MORT POUR LA FRANCE
Sur la tombe inscription M P L F
nscrit sur le Monument aux Morts
concession carré 5 Tombe N°50 ; (pas de corps)

 LE GUENNEC Leon 
Né le 06/04/1921  à La Trinité sur mer (Kervinio)
Mort  le 19/11/1945 à  SAÏGON
Plaque sur tombe indiquant Mort pour la France en 1945
Pas trouvé sur S G A Mémoire des Hommes
N’est pas inscrit sur le MAM de la Trinité
Acte de décès à rechercher

Marc, Eugène, Corentin CHARLOT

IMGHommage SFIMGM CHARLOTmplf

 Né le 8 février 1930 à LE PELLERIN et domicilié  légalement à CHATEAUTHEBAUD  Loire Atlantique  (célibataire)
Père Mathurin, Constantin, Marie; sa mère Hélène, Marie, Louise CONAN
2ème Classe à la deuxième compagnie du Premier Bataillon du Régiment de COREE
Est décédé le 28 juin 1957 à 11 heures du matin à PLEI BON, Région de PLEIKOU  » MORT POUR LA FRANCE »
Acte de décès du 30 juin 1954. La Fiche mémoire des hommesPrécise tué au combat
Enterré au cimetière de LA TRINITE SUR MER Concession perpétuelle N) 104

 

 

 

AUTRES TOMBES VUES DANS LE CIMETIERE

Jean et Paulette LE GOUGUEC
Ne figurent pas dans le Fichier Mémoire des hommes (SGA)
Ne sont pas inscrits sur le Monument aux Morts

Daniel et Bernard MILLET
14 ans et 9 ans
Sur la tombe «MPLF le 17 juin 1944″ Sans doute Victimes civiles dela guerre

Complément d’information. sur le cimetière

Cimetière : Mise en place d’une procédure d’urgenceEn 2010, le cabinet FINALYS a été retenu par la commune afin de réaliser une étude de restructuration administrative du cimetière. Cette étude avait permis d’inventorier l’ensemble des tombes et sépultures et de recenser les tombes non entretenues ou présentant un danger pour le public.Le 7 avril dernier, une procédure de reprise administrative des tombes en état d’abandon a été lancée et a permis d’identifier 188 tombes nécessitant des travaux d’entretien, les titulaires de ces concessions bénéficiant alors d’un délai de 3 ans pour entreprendre les démarches nécessaires. A ce jour, 24 tombes sont sorties de la procédure. En parallèle de cette procédure, la commune a réalisé un « diagnostic technique sécurité »qui a permis de recenser 112 tombes présentant un danger. « Dans 95% des cas, il s’agit de la stèle qui n’est plus solidaire ou stable »,précise Fabrice MICHEL, Directeur Général des Services de la mairie. Le maire étant responsable de la sécurité dans les cimetières, un arrêté municipal a été pris mettant en demeure les titulaires des concessions concernées d’entreprendre les travaux nécessaires (arrêté du 14 octobre 2011) sous 8 jours.Au terme de ce délai, un nouveau constat a été dressé le 25 octobre dernier donnant un délai supplémentaire de 30 jours aux concessionnaires pour réaliser les travaux de sécurisation. 23 tombes ont déjà fait l’objet de travaux de mise en sécurité. Sans intervention de la part des familles concernées, dans le délai prévu, les travaux seront faits d’office par la Mairie aux frais des familles fin novembre. Les informations relatives à cette procédure sont affichés en mairie et au cimetière.Par ailleurs, 46 concessions sont arrivées à échéance et doivent faire l’objet d’un renouvellement auprès des services administratifs de la Mairie qui se tiennent à la disposition des familles pour répondre à toutes les questions relatives à ces différentes procédures.l’

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